Exemple d’email à éviter : Forcer l’ouverture par un objet trompeur

Utiliser une approche personnelle dans l’objet de votre email peut inciter à son ouverture.
Découvrir ensuite une offre purement promotionnelle sans dimension humaine, c’est ne pas respecter la promesse faites dans l’objet et générer de la frustration. L’annonceur prend le risque d’obtenir l’impact inverse à celui attendu. Son raisonnement non centré utilisateur, non empathique, se limite à penser qu’une fois l’email ouvert, le reste se fera tout seul.

C’est prendre le consommateur pour un neuneu, non ?

L’objet et la création se doivent d’être en phase pour satisfaire le lecteur, le consonaute à qui s’adresse la marque dans l’espoir de transformer en une vente.

Exemple de ce qu’il ne faut pas faire

A la lecture d’un tel objet, vous vous dites :
– je n’ai jamais fait de demande à cette société. D’ailleurs c’est qui Emmanuel et c’est quelle société ? Expéditeur non identifié !
– merde, je me suis fait pirater mon compte, c’est quoi cette demande !

Et quand vous ouvrez l’email, oui il faut bien vérifier tout de même, l’annonceur a gagné la première manche.
Et perd la seconde pour mensonge et tromperie puisque c’est de la pub !

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