Commerce traditionnel, e-commerce : quel impact ce « e- » a sur votre quotidien ?

Commerçant, quel est ton quotidien ?

Comment définir un commerçant ? Il n’y pas de « e » devant commerçant, je parle bien d’une enseigne avec un réseau physique.

Son quotidien consiste à :
– sourcer ses fournisseurs,
– référencer les bons produits,
– agencer son magasin pour optimiser le parcours client
– mettre en place la signalitique des rayons
– travailler son assortiment produits
– négocier des opérations promotionnelles
– faire venir des prospects
– et vendre.

J’en oublie certainement, c’est évident. Je résume ma pensée : dans le monde physique, un commerçant s’occupe de ses produits et de son point de vente.

e-commerçant, es tu différent ?

Quel est le quotidien d’un e-commerçant pure player ? Juste une toute petite lettre – un e – en plus.

Et bien la même chose sauf que son magasin est virtuel. Les prospects ne viennent pas dans un magasin, ils viennent sur une page web.

Le trafic d’un magasin physique depend de son environnement. Il profite de l’attractivité de la zone de chalandise où il est implanté. C’est le principe d’une galerie marchande avec une grande surface alimentaire (Carrefour, Auchan, …) qui joue le rôle de locomotive.

Sur internet, il n’y  pas de zone de chalandise équivalente à cette définition. Le site est seul, tout seul. Si je ne suis satisfait, je clique et hop, je suis ailleurs. Comparer ce clic de fuite avec je reprends ma voiture et je vais dans une autre zone commerciale à 10, 20, 30 km plus loin pour chercher une nouvelle place de parking et reprendre un chariot et … Vous voyez ce que je veux dire.

Le site ne peut donc compter que sur lui pour satisfaire le prospect, pour faire vivre une experience utilisateur positive.

Dans le monde virtuel, un e-commerçant  s’occupe donc
– de ses produits
– de son magasin site.

Et il doit aussi s’occuper de :
– toute son infrastructure technique
– être ouvert, c’est à dire accessible, 24/24, 7/7, 365/365.
– comprendre le comportement de ses consonautes (consommateurs internautes. Yes je l’ai placé!)
– être en veille permanente pour repérer les nouvelles technologies web
– mettre à jour ses applications installées
– appréhender l’évolution des territoires de communication qui ne cessent de changer
– suivre ses prospects là où ils sont.

Vu comme sous cet angle là, dur dur d’être e-commerçant.

Pas de panique, no stress, heureusement vous n’êtes pas seul. Nous sommes là pour vous accompagner.

Cet article sur l’Atelier a déclenché cette réflexion et l’écriture de ce post.