Archive pour le mot-clef ‘contenu’

La promesse est dans l’objet !

Lundi 15 février 2010

En email marketing, tous les destinataires lisent qui leur écrit (l’Expéditeur) et quelle est la  promesse (l’Objet).

A partir de ces 2 éléments, le Consonaute prend sa décision :

  • ouvrir le message pour prendre connaissance du contenu,
  • le mettre à la poubelle sans l’ouvrir,
  • le déclarer en indésirable (avant de/sans l’ouvrir)

Ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Le Consonaute a également réagit en fonction de son expérience passée avec l’Expediteur (la Marque). A-t-il tenu ses promesses passées ? M’envoie-t-il des contenus de valeur (pour moi, pas pour lui) ?

Je reçois ce matin un email de Sarenza, dont l’objet m’interpelle : « Suite à votre demande ». Hum, ai-je fait une demande ? Possible, je ne m’en souviens pas. J’ouvre l’email prend prendre connaissance de la promesse : répondre à ma demande. Voici ce que je reçois :

Moi, j’appelle ça un SPUB : un email publicitaire légal et non désiré.

Trouvez vous que le contenu a de la valeur à mes yeux par rapport à la promesse ?

Moi, non. Je suis même extrêmement déçu. Et comment vais je réagir la prochaine fois que Sarenza répondra à une de mes vraies demandes. Je n’ouvrirai peut etre même pas l’email.

Ne parle-t-on pas, n’écrit-on pas partout au sujet de la e-communication de « personnalisation », « contenu de valeur », « comportemental », … ?

L’email marketing est le meilleur outil possible pour raconter des histoires et avoir une vraie conversation avec ses prospects et ses clients. Et ce qui me passionne dans mon métier, c’est l’infini champs des possibles. Sarenza, une des plus belles réussites sur le web peut encore s’améliorer. En réalité, sur le web, les meilleurs ne sont que les meilleurs … d’un jour. Sur le web, nous ne sommes jamais arrivé. C’est stimulant.

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Relation consommateur, suite

Vendredi 22 janvier 2010

Suite à mon article sur La relation consommateur on line se construit progressivement voici l’email de bienvenue que j’ai reçu

Il presente tous les avantages proposés aux membres du club en 5 catégories.

Chaque avantage (chaque catégorie) constitue un contenu spécifique pour une newsletter, celle que je préconise pour amorcer la relation. Ainsi, la relation se fait progressive avec de l’information à valeur ajoutée pour la femme enceinte ou jeune mère. Cette valeur perçue l’incitera à créer un compte sur le site.

Attention, je ne dis que c’est la seule methode et que j’ai raison. Ce qui est sur, c’est qu’une relation se construit et ne s’impose pas.
Ma philosophie est un principe tiré des web analytics :
« je ne sais rien. Et vous, annonceurs, non plus.
Vos consommateurs savent« .

Alors testez, testez, testez.
Surtout quand vous avez les contenus. Il suffit de les utiliser en multipliant les occasions de contacts.

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Sans une stratégie de contenu, l’utilisation des réseaux sociaux est inutile

Vendredi 22 janvier 2010

[ Article réalisé par mon invité Vincent Bouyssou ]

Je suis tombé ce matin sur un excellent article de Joe Pulizzi, co-auteur du livre Get content, get consumers (qu’on pourrait vaguement traduire par Créez du contenu, captez des consommateurs), qui développe la notion de stratégie du contenu au sein des réseaux sociaux.

Pour l’auteur, et je partage ce point de vue, sans une (bonne) stratégie de gestion du contenu, l’utilisation des réseaux sociaux est inutile, voire contre-productive.
Cet article tombe à pic en ce moment où les réseaux sociaux sont à la mode et où beaucoup de sociétés commencent à utiliser twitter, facebook et cie pour de mauvaises raisons : parce que « il faut être dessus » et non comme un outil de communication réfléchi. Grave erreur.

Joe Pulizzi livre cinq raisons principales à sa reflexion :

  1. Le média social ne sert à rien si l’on a pas de chose intéressante à partager. Le but est de construire une véritable conversation, et non de placarder une affiche sur un panneau publicitaire !
  2. La relation entre publication et marketing est subtile. Travailler son réseau social n’est pas une communication classique.
  3. L’activité sur les réseaux sociaux n’implique pas forcément l’accomplissement d’objectifs marketing. Une stratégie du contenu vise à se poser les bonnes questions : quel contenu intéresse mes cibles marketing ?
  4. C’est le contenu qui est au centre des réseaux sociaux. Donnez un contenu intéressant et vous récupérerez des consonautes (donc forcément à valeur marketing).
  5. Les réseaux sociaux répondent à l’équation « je t’entends + je t’écoute + je te comprends ». La stratégie de contenu doit suivre cette arithmétique pour atteindre des objectifs marketing.

L’article (en anglais) développe ces différents points mieux que je ne saurai le faire, je vous invite donc à le lire si vous maîtrisez un brin la langue de Lennon :
http://blog.junta42.com/content_marketing_blog/2009/06/five-reasons-why-content-strategy-comes-before-social-media.html

Cet article colle parfaitement avec la remarque que me faisait récemment Bruno, auteur émérite de ce blog :

La communication via les réseaux sociaux est une relation de proximité et doit être conçue comme telle. Quand tu rencontres ton voisin comment engages tu la conversation ? Et bien d’abord tu dis bonjour, tu prends des nouvelles de sa femme et tu caresses son chien (dans cet ordre de préférence, pour garder des relations amicales ! cf Coluche, pour ceux qui connaissent).
La communication d’une entreprise avec les consonautes via les réseaux sociaux doit suivre les même règles élémentaires de savoir-vivre, car cette relation est / doit être personnalisée.

C’est indéniablement un enjeu majeur de l’utilisation des réseaux sociaux par les entreprises. Comme tout outil de communication, le média social peut être un atout énorme s’il est maîtrisé, ou un boulet virtuel bien lourd à porter dans le cas contraire.

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La epub intrusive ?

Jeudi 10 juillet 2008

Ma première réaction sera de dire oui !! (bon d’accord, je suis excessif)

Cependant, plaçons nous du coté de l’internaute. Quand je (moi en tant qu’internaute) décide d’aller sur un site, que ce soit via un lien sur un autre site, via un email, via une bannière (pourquoi pas, ça modère ma première réaction), c’est que le contenu, la « valeur », la promesse du bénéfice que je vais atteindre concentre toute mon attention. Aussi, lorsque j’accède au graal, je ne supporte pas qu’une pub se mette en travers de mon chemin. Une pub ? Plutot un Annonceur !!

Voici une capture d’écran, prise au hasard, pour illustrer mon propos :

Sur le coup, j’ai vraiment une mauvaise opinion du site et/ou de l’annonceur. Certes, ça ne dure pas longtemps. Mais c’est intrusif. Je surfe, je lis, je clique, c’est pour continuer à lire. Et pas de la pub. Sinon, je regarde la télé. En revanche, une fois que j’ai au accès au contenu que j’attendais, je suis plus « disponible » pour la pub. Mais pas avant.

Et vous, quel est votre point de vue ?

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