[Infographie] Le pouvoir de la confiance en 9 questions

A qui faites vous confiance pour prendre une décision d’achat ?
Un proche, un avis consommateur, un partage d’expérience sur internet, un conseil via les réseaux sociaux ?

Friendize.me a enquêté et vous livre ses résultats dans une infographie riche d’enseignements.

Les principaux résultats à retenir :

  • Nous sommes majoritairement social (à 82%) avant d’effectuer un achat
  • Nous avons d’avantage besoin d’être conforté ou rassuré lors de l’achat d’un bien immatériel
  • Nous faisons confiance à 87% à l’avis de nos amis et de la famille (amis dans le sens « je te connais en vrai », par l’ami du bouton like de Facebook)
  • L’expert que nous ne connaissons pas n’a pas notre confiance. 15% d’entre eux sont écoutés.
  • Nous préférons un contact direct à 73% pour obtenir un avis
  • Nous sommes un peu plus sensible à l’avis de nos amis sur les services versus les produits
  • La rédaction d’un avis par un ami sur un site de vente en ligne favorise grandement (71%) notre propre achat
  • Toutes les catégories de produits ne sont pas concernées au même degré par ce besoin de réassurance dans l’acte d’achat
  • Un service en ligne qui regroupe des avis de consommateurs est utile pour une majorité des répondants (55%)

Le pouvoir de la confiance

Dites, je me pose une question du coup.
Vous me faites confiance dans ce que je vous raconte ?

[CoachEmail] La Réponse à « Connaissez vous le type d’email qui atteint un taux d’ouverture proche de 100% ? »

Merci à vous pour votre participation à la question d’hier : « Connaissez vous le type d’email qui atteint un taux d’ouverture proche de 100% ? »

Les réponses ont été variées. Je peux les regrouper en 2 groupes :

  • Celui qui recense la vision personnelle (amis, familles, …)
  • Celui qui correspond à un cadre plus BtoB.

Ma question manquait de précision. C’est le BtoB qui était sous entendu.

Dans ce cadre BtoB, les entreprises utilisent l’email pour créer et développer une relation avec leurs prospects et clients.
Pour les prospect, on parlera de campagne de recrutement. Pour les clients, elles utilisent l’email comme outil d’information lors d’un achat (transaction, livraison) et dans le cadre de leur programme de fidélisation.

L’email qui atteint un taux d’ouverture proche de 100%, c’est celui qui confirme une commande.

Il permet à l’acheteur(se) de contrôler

  • qu’il a acheté le bon produit
  • qu’il sera facturé du prix prévu
  • que l’adresse de livraison est correctement enregistrée

Pour un email autant lu, avez vous remarqué la pauvreté de cette communication. Design, contenu, offres complémentaires, …
Quand ce n’est pas un message en texte brut, sans logo.

J’aborderai ce point dans les prochains conseils de CoachEmail…à la rentrée. CoachEmail prend sa trêve estivale. On se retrouve fin aout pour les conseils quotidiens en email marketing. Bonnes vacances à toutes et tous.

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Rue du Commerce : Cas pratique d’une mauvaise utilisation de l’email

Comment dégrader la confiance d’un client ?
En communiquant mal, ça marche très bien.

C’est tombé sur l’enseigne rueducommerce, c’est certainement aussi vrai pour de nombreuses autres e-marchands. Je m’excuse d’avance auprès de l’enseigne pour l’exploitation comme cas pratique dans cet article de la communication reçue ce matin. Plus précisément de la double communication.

La suite va vous détailler les 5 points critiques :

  • mauvais timing
  • mauvais argument
  • mauvaise approche client dans le wording
  • mauvaise promo
  • double langage

Mauvais timing
… parce que je reçois 2 offres commerciales sur le même thème (code promo) le même jour à 1h30 d’intervalle

Mauvais argument
… parce m’écrire « Pour vous remercier de votre fidélité et de votre dernière commande » est totalement faux.
Ma dernière commande date de février 2011 et a été annulée parce le produit n’existait plus chez le fournisseur. Il s’agit, pour être précis d’un emarchand qui utilise rueducommerce comme marketplace. Pour retrouver une vraie commande passée sur le site et livrée, il faut remonter à … 2010 voire 2009. J’en sais rien en fait, je suis pas vraiment client.

Mauvaise approche client
… dans le wording parce j’ai reçu le 27 avril un bon d’achat pour mon anniversaire. Sympa, pas vraiment utile et je ne l’ai pas utilisé. Et bien dans l’email reçu ce matin, j’ai le droit à un ordre d’utiliser le bon d’achat.
« Nous vous rappelons que vous avez 10€ en bon d’achat chez RueDuCommerce … »
Et alors ! Comment ils parlent à leurs clients. « Nous vous rappelons … » Et puis quoi encore. J’ai envie de répondre : Je vous rappelle que je fais ce que je veux…
Incroyable cet abus de langage. Il devrait ressortir de derrière l’écran d’ordinateur et aller revoir des vrais gens, des humains et observer comment ils réagissent dans cette vraie vie quand on leur parle comme ça.

Je suis excessif, j’en conviens. Cependant, c’est une formulation qui s’utilise sur le ton d’une sommation : « Nous vous rappelons …sinon… »
J’ai l’impression de parler à mon fils. « Je te rappelle que tu as des devoirs à faire pour demain… sinon… ! » ou « Je te rappelle que tu es puni d’Xbox pour la semaine » … Ce sont des exemples hein, mon fils est super génial tout sage et obéissant.

Mauvaise promo
… parce que 8€ de bon d’achat pour 180€ d’achat, ça fait 4,44% de remise. Wouah heureusement que je suis fidèle comme client.
Pour le deuxième, le rappel de l’anniversaire, c’est 10 € soit 5,5% remise parce qu’il faut aussi dépenser 180€.

Vous savez quoi, pendant les soldes, j’ai le droit à -50% voire jusqu’à -70%. Alors être remercié pour ma fidélité avec -4% !
Il n’y a pas un problème de fond là ?

Double langage
… Ah oui, je vous ai pas dit, j’ai donc reçu les 2 offres à 1h30 d’intervalle.
8€ d’un côté (pour la fidélité) et 10€ de l’autre (pour l’anniversaire). Je vais vous dire, capitalisez sur votre naissance, ça rapporte plus que la fidélité.

Offre anniversaire de 10€

La naissance rapporte 10€

Rue du Commerce Fid 8€

La fidélité rapporte 8€

Pourtant, l’email est un redoutable outil de marketing direct, qui reste extrêmement rentable et qui peut, dans une démarche de social email marketing devenir encore plus performant.

A condition de comprendre que l’on s’adresse à des humains, des gens, des personnes et qu’il faut les considérer comme tel plutôt que comme des porte-monnaie.

C’est le mantra de l’agence Consonaute : « les conversations sont des marchés »

Je vais vous conter une anecdote.
Hier, j’étais en rendez vous pour valider un proposition commerciale avec la PDG d’une jeune société de cosmétologie. Nous avons validé notre partenariat pour la mise en place d’une stratégie d’email marketing.

Ce qui a retenu son attention dans ma proposition, c’est mon positionnement user-centric pour engager une conversation avec ses prospects et clients via l’email. (je ne l’invente pas, elle me la confié hier)

Et pour que cette conversation se déroule dans les meilleures conditions, il faut :

  • un bon timing dans vos occasions de contact
  • de bons arguments pour créer de la séduction et de la fidélité
  • un wording qui génère l’attention et la confiance
  • des promo adaptées
  • un langage cohérent et proche de vos prospects

Avec Twitter, quel est votre coefficient de viralité ?

Je partage avec vous un retour d’experience particulièrement interessant pour vous permettre de mieux apprehender la puissance de twitter comme outil / média pour générer du trafic sur votre site ou blog.

J’ai réalisé un broadcast, c’est à dire l’envoi d’un message privé auprès de ma communauté sur twitter. Pour réaliser cette campagne, j’ai utilisé Socialomate, le seul assistant Social Media qui offre cette fonctionnalité.

Cet exemple alimentera certainement le débat sur les « j’aime pas les DM », « les DM auto, c’est nul » et les anti DM s’en donneront à coeur joie, à n’en pas douter.
Cependant, les résultats parlent d’eux même et laissent place à un nouvel horizon, beaucoup plus positif et enthousiasmant : vous aider à être plus performant dans votre utilisation de twitter.

J’aurai l’occasion de revenir dans quelques jours sur ces notions de message privé (ou DM pour direct message) et d’automatisme. Ce dernier doit s’envisager sous le prisme d’une assistance pour vous libérer des taches à faibles valeurs et vous concentrer sur les taches à forte valeur ajoutée : engager une conversation aux contenus riches. Je vous invite également à lire l’article publié sur Locita.

Je m’égare, bien que je considère utile d’avoir précisé ces quelques points pour vous permettre de mieux entrevoir les perspectives business que vous allez déployer avec et sur twitter.

La puissance virale de twitter

Recentrons nous sur twitter et vos followers.
Quelque soit leur nombre, vous avez su rassembler autour de votre compte une communauté qui a décidé de vous accorder sa confiance.

Sur mon compte, j’ai « séduit » 1948 humains – c’est plus joli que followers non ?

mon compte twitter @brunofridl

La valeur qu’ils accordent aux contenus que je partage, que je tweete doit y être pour beaucoup.
Parce que sur twitter, ce n’est pas l’émetteur (moi) qui décide. C’est le follower, celui qui suit votre compte.

S’il juge que vous êtes interessant, que vous lui offrez des contenus qui représentent pour lui une vraie valeur, alors il décide se connecter à votre compte.
Autrement dit, il vous accorde sa confiance.
Trompez cette confiance, rompez ce pacte de respect entre vous, et en un clic, il coupe le flux et vous dégagez.

Le pouvoir est entre ses mains, pas dans les vôtres.

C’est le nouveau paradigme des réseaux sociaux, l’inversion du pouvoir est totale. C’est l’internaute, le consommateur qui décide de ce qu’il accepte de vous, que vous soyez un individu ou marque d’entreprise.

Sur l’ensemble de mes followers, j’ai sélectionné les 554 dernières personnes qui se sont connectées à mon flux twitter. Et j’ai rédigé un premier message leur proposant un échange : la diffusion d’un message à tout mon réseau (1948 personnes) contre la diffusion à leur réseau d’un message de ma part pour découvrir le radar de l’engagement que je viens de lancer.

Message broadcast

Pour évaluer l’impact de la campagne, j’ai mis en place un tracking de toutes les actions. Je vous passe les détails techniques. Un dessin valant 1 000 mots, voici la mécanique et les résultats :

Reporting broadcast

Les résultats sont réellement impressionnants.

Sur les 554 destinataires du message privé (ou DM), 160 ont cliqué pour accéder au message à diffuser auprès de leur réseau, soit 29%.

Sur les 160 lecteurs du message, 50 ont relayé auprès de leur communauté soit 31% !
On pourrait appeler cet indicateur : coefficient de confiance.

Le coefficient de confiance mesure la confiance que vous accorde votre communauté pour accepter de relayer sur son propre réseau votre message.

Les 50 RT ont déclenchés 812 visites en 3 jours sachant que la campagne a été réalisé un dimanche
Ce rapport de 812 visites/50 RT donne un autre indicateur, le coefficient de viralité de mon réseau, qui est de 16 !

Le coefficient de viralité mesure le potentiel que vous apporte en retour votre réseau (plus précisément le réseau de votre réseau)

Conclusion

Twitter est un media au potentiel énorme.
Socialomate est l’assistant indispensable pour déployer rapidement et efficacement une telle campagne sur twitter.

Pour tester Socialomate gratuitement pendant 1 mois, créez-vous un compte avec le code d’invitation ConsonauteV1
Si vous avez besoin d’être accompagné(e) pour débuter et/ou développer votre marque et votre entreprise sur Twitter, contactez-moi

Message personnel

Je complète avec un message personnel.
En créant Up2Social avec Jeremy Benmoussa, nous accompagnons les entreprises dans leur communication 2.0 pour en tirer le meilleur parti. Exploiter tout le potentiel de twitter est une de nos missions et nous serons ravi de participer au développement de votre marque et entreprise sur les médias sociaux. Pour en discuter, contactez-nous

Pour faire ouvrir vos emails, utilisez le mot magique

Et surtout pour tromper vos destinataires.
Voilà un exemple reçu ce matin

exemple d'objet d'email pour tromper le lecteur

Le mot magique dans l'objet : Facebook

Bien sur il y a une erreur dans la personnalisation de l’objet. Ce n’est pas le point important.

Avez vous vu qui est l’expéditeur ? C’est facebook qui me parle : « Alerte Facebook ».

En fait non, c’est un fake. Un piège. Une tromperie. Ce n’est pas le réseau dont tout le monde parle, c’est shoppingreflex, une base de prospection qui spube ma boite aux lettres digitale. Et certainement la votre.

En email marketing, l’expéditeur doit être clairement identifié pour générer de la confiance et engager l’internaute dans la conversation.
Il y a 2 paramètres qui le définissent :
- un nom (Alerte Facebook)
- une adresse email (reply@bounces.shoppingreflex.com).

Dans ce cas, la tromperie n’est pas du tout un faveur de la confiance. Et c’est dommageable.

D’ailleurs, c’est du détournement de marque ça, non ?