Archive pour la catégorie ‘Coup de gueule’

Suis je un vieux con ?

Jeudi 25 février 2010

Que pensez vous de ce concept ?

Moi, ça me fait  …censuré….

On remercie les Sponsors de s’associer à ce concept.

Il y a des jours où je suis dégouté d’appartenir à l’espèce humaine. Ou alors je suis un vieux con avec des valeurs qui n’existent plus …

Sony ne sait pas gerer le desabonnement de ses emails

Mercredi 27 janvier 2010

Je reçois de My Sony la newsletter  »L’innovation vous donne rendez-vous en 2010« . Cela faisait longtemps. D’ailleurs, j’ai du me désabonner car de mémoire, elle etait tout en largeur. Illisible.

Comme je fais le ménage en ce moment dans mes abonnements divers et variés (réflexe professionnel de s’abonner à tout pour ma veille), je me désabonne en cliquant sur le lien

Et la horreur !!!!!! Le lien ne fonctionne pas. Impensable. Il ne controle pas leur newsletter avant de les envoyer ?
J’arrive sur une landing page qui me presente le plan du site. Incroyable.

Alors reprenons les fondamentaux.

La qualité d’une base CRM (car il s’agit bien de cela) est conditionnée par sa bonne utilisation, notamment la gestion des désabonnements. C’est d’ailleurs une occasion d’en apprendre plus de ses (ex)abonnés, en le considérant immédiatement comme un futur abonné. Exemple : Nous avons bien pris en compte votre désabonnement de la newsletter. Nous en sommes désolé et pour améliorer notre service, pouvez vous partager avec les abonnés votre raison. Puis case à cocher sur quelques choix. Et je précise, je parle bien de proposer à l’ex abonnés de partager avec les abonnés. Pas avec l’entreprise !!

Il est important de ne jamais perdre la relation nouée avec ses abonnés. Même ceux qui décident de ne plus l’être.

Ne laissons pas confondre Reseaux sociaux et Medias sociaux.

Mercredi 9 décembre 2009

J’ai assisté mercredi 2 décembre au colloque organisé par le master 226 dont le thème était : « Réseaux sociaux : Mode ou révolution marketing ? ». Lieu : Dauphine
Un titre tout à fait accrocheur. Je me suis inscris avec la certitude d’apprendre du nouveau sur les réseaux sociaux. Je dis bien Réseaux et non Médias sociaux, nuance très importante.

Le cadre me rappelle ma jeunesse sur les bancs de la fac (j’ai fréquenté l’Université Pierre & Marie Curie, Paris VI). Nostalgie, nostalgie …

  • Première déception : 10 euros l’entrée. Ce doit etre super comme colloque, à ce prix !!
  • Deuxième déception : pas de wifi. Et un amphi souterrain. Pas de wifi = pas de réseau social.
  • Première interrogation : sur la table, un document nous présente le colloque et les intervenants sont un peu en décalage avec le thème : Agence WSI, Bearing Point, Athomedia (le plus en adéquation), Viadeo, Skyrock, Keldelice. Pour être intégrer dans les réseaux depuis quelques mois et avoir assister au web2connect, je me pose la question : ai je bien fait de venir ?

Le départ est, de mon point de vue catastrophique.
On peut suivre le fil du colloque sur twitter avec le hastag #226numerique. Je rappelle qu’il n’y a pas de wifi dans l’amphi. Heureusement il y a l’iphone ;)
Revenons au hastag. Twitter, c’est 140 caractères. Un hastag de 13 caracteres, c’est presque 10% de l’espace occupé. C’est un manque de connaissance de twitter. #226num aurait été suffisant (j’ai contrôlé, il n’est pas encore utilisé)
Ensuite, c’est la projection d’un film sur les réseaux sociaux. Déjà vu et revu, trop académique, trop TV, pas assez (du tout) réseaux sociaux. C’est un colloque ou une formation ?

Ensuite, le contenu est décevant :

  • Promotion des entreprises des intervenants : ce n’est pas le lieu, ni l’attente de l’auditoire, encore moins la philosophie réseaux sociaux.
  • J’ai entendu parlé de : régie pub, acheter un fan (sur facebook), ciblage. Impensable quand on parle de réseaux sociaux. Acceptable si on parle de Médias et de pub.
  • Les supports diffusés ne sont pas assez « pro » et pas contrôlés. Une page inexistante comme « site » les plus populaires en France » (le numéro 18, disparu dans le document mis en ligne. Regarder page 3 de la présentation). En entreprise, de telles présentations ne passent pas. Et nous sommes dans l’enceinte d’une faculté.

Pour comprendre ce décalage, j’ai été voir le contenu de la formation master 226.

  • Premier indice : « former des spécialistes à la gestion et au management de la communication à distance (telcoms, audiovisuel et internet) »
  • Troisième indice : les futurs débouchés « les métiers exercés peuvent être très variables : au sein des départements financiers, marketing, juridiques, commerciaux et des départements chargés des programmes, des opérateurs de télécommunication, fournisseurs d’accès internet, chaînes de télévisions, boîtes de production audiovisuelle, régulateurs, cabinets de conseil »

Et là, tout s’éclaire. Rien à voir avec les Réseaux Sociaux.

C’est à se demander pourquoi ils ont organisé ce colloque. Aucune légitimité au regard de la profession. Il n’a été question que de MEDIAS. C’est à dire de support de pub. Alors que les réseaux sociaux, ce sont des conversations, des hommes et femmes.

Il fallait prendre la thématique : « Médias sociaux : Mode ou révolution pour la publicité ? ».
J’aurais économiser 10 euros, 2 heures et je serais aller au Yulbiz.

J’ai posté quelques une de ces remarques sur twitter #226numerique. Je ne suis à priori pas seul à penser qu’il y a tromperie sur la marchandise, j’ai eu plein de nouveaux followers suite au colloque.

Pour finir, j’ai écris au secrétariat du Master 226 l’email ci dessous. Toujours aucune réponse. Pas très réseaux sociaux de ne pas répondre.

« Bonjour

J’ai assisté hier soir au colloque « Réseaux sociaux : mode ou révolution marketing ? » organisé par la Master 226.
Payer 10 euros pour un tel évènement est abusé.
Le contenu était hors sujet annoncé. Si je suis venu, c’était pour parler RESEAUX SOCIAUX.
Pas pour assister à une vente des services de vos invités, pas pour assister à un film, pas pour ne pas avoir une conversation..
Il n’a été question que de MEDIA sociaux et non RESEAUX. Ce qui est complètement hors sujet.
Tout comme la profession de vos intervenants : où étaient les community manager ?
En plus pas de wifi, un hastag de 2 km pour twitter, …

J’espère que ce colloque n’est pas le reflet de la formation sur les réseaux sociaux. Ou il faut changer votre intitulé.

Bref j’ai perdu mon temps par tromperie sur la marchandise et 10 euros.

Bien cordialement

Bruno »

Le BHV et les reseaux sociaux. Pas bien du tout…

Lundi 7 décembre 2009

J’ai reçu une offre de bienvenue du BHV par email.
Sur l’entête, il y a le logo de Facebook, de MySpace, de Viadeo, de Twitter et de LinkedIn.

Le BHV et les reseaux sociaux

Le BHV et les reseaux sociaux

Je me dis, tout naturellement (enfin, il me semble) : wouah, le BHV a mis en place une vraie stratégie de développement sur les réseaux sociaux. Génial.
Je clique direct sur le logo twitter (je suis tres twitter en ce moment) pour m’abonner au flux d’info. J’arrive sur la page de connexion pour renseigner mon login/mot de passe. Tiens, j’avais jamais eu ça avant. Bizarre.
J’execute la demande et me connecte donc. Et j’arrive où d’apres vous ?
Sur mon fil twitter pour twitter à mes followers le grand jeu de Noel du BHV.

Ils rigolent au BHV ou quoi ? Ils s’imaginent que je vais polluer mes followers avec un jeu !!!!!

Et c’est la même proposition sur tous les autres reseaux. « Bonjour je suis le BHV et toi tu vas relayer mon jeu à tous tes reseaux. Parce que je suis le BHV et toi, tu n’auras rien en retour ».

Et tout ça sur un email de collecte !! Donc, à priori, à des Prospects qui ne sont pas encore abonnés à la newsletter du BHV.

C’est n’importe quoi !!!!!! Enfin, c’est mon avis.

Et le votre, quel est il ?

LE CRM a encore du chemin à faire

Jeudi 19 novembre 2009

J’ouvre mon courrier hier soir. Un courrier de SFR, mon fournisseur internet (puisque que l’entreprise a racheté Neuf, mon « vrai » fournisseur). J’ai droit à « Un privilège pour vous remercier de votre fidélité ». C’est écrit exactement en ces termes. Grace à un partenariat privilégié avec Canal+, j’ai accès aux chaines Canl+, gratuitement et sans aucun engagement. C’est génial. Merci SFR.

Ah mais non. J’ai déja Canal+. Depuis au moins 15 ans. Et je paye tous les mois mon abonnement. Mince alors, c’est un privilège payant pour moi.

Ils sont nuls au service Client SFR. Et Canal+ aussi d’ailleurs. Ils pourraient pas se parler un peu pour traiter les clients correctement ? C’est pas tres compliqué quand même. En plus, c’est pas la même maison mère ?

Le cross annonceurs, ça existe ?

France 2 le reportage du 20h sur Twitter

Vendredi 8 mai 2009

France 2 le reportage du 20h sur Twitter agite la twittosphère http://htxt.it/zDBH

Vision – : c’est pas gagné !!

vision + : un potentiel monstre de biz pour nous : évangélisation, formation, accompagnement, …

SFR (Neuf) et le service client

Dimanche 22 février 2009

Le téléphone sonne. C’est pour moi. Une opératrice me sort son discours bien huilé, bien lu, sans vie. Elle me propose, étant abonné Neuf depuis longtemps de récompenser ma fidélité en me proposant les abonnements SFR Mobile. C’est là que je lui réponds que je viens de prendre un abonnement SFR Illimythics. Et donc que sa proposition me gène, ayant l’impression d’être pris pour une vache à lait. Où un client couillon qui paye cher (plein pot) !! Je renchéris et … elle me coupe la ligne. Tout simplement. Directement.

Alors je m’interrroge. Suis je un client !
Enfin un Client considéré comme tel par une entreprise nommée SFR ?

Les constructeurs auto sont ils « centrés utilisateurs » ?

Mardi 17 février 2009

Voici le titre d’un article lu sur le site www.parlons-voiture.com :

Que choisir entre Clio Exception dCi 85 Quickshift 5, C3 Exclusive HDI 70 Sensodrive Airdream, Corsa Cosmo 1.3 CDTI 90 Easytronic et Fiesta Titanium 1.6 TDCI 90 ?

Franchement, vous y comprenez quelque chose vous, à tous ces sigles et autres termes ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ne serait il pas temps de simplifier les arguments de vente des véhicules ? La « crise » n’est elle pas une occasion de se remettre en question et de modifier, s’adapter au consommateur ?

Bruno

Pensez utilisateurs !!!

Samedi 24 janvier 2009

Un excellent post de Cedric Deniaud sur le sujet du bénéfice consommateurs à apporter par sa présence online. Et ce quelque soit son objectif : vendre, divertir, informer, créer une communauté, participer, …

C’est un thème récurrent, et tellement « évident » qu’on peut se demander comment des annonceurs peuvent ne pas respecter certains fondamentaux.

La question semble pourtant pertinente : A quoi va servir mon contenu POUR son lecteur. Qui peut être un client, un futur client, un partenaire, un ambassadeur de ma marque, un détracteur même…

Dans une ancienne vie de business developpeur dans une web agency, notre positionnement était clairement mis en avant : mettre les internautes au centre des projets. On était en 2000. Une éternité.
Dans ma vie actuelle, une agence de e-marketing direct (100% online), nous parlons de User-Centric. Les années passent, l’évidence reste.
Et les aberrations restent, se développent et sont anti respect du consonnautes (consommateurs + internautes).

J’aime prendre comme exemple pour faire passer le message celui où un consommateur (ou plutôt consommatrice) part faire ses courses dans un hypermarché. Quand elle arrive sur le parking, elle est obligée de passer par différentes étapes imposées. Elle doit monter au niveau 4 pour arriver à se garer au niveau 1 qui donne accès directement au magasin. Puis, parce que c’est joli et que j’ai besoin de lui montrer que mon magasin maitrise la technologie et la qualité des produit vendus, j’ai creusé une tranchée devant la façade du magasin où je lui permets d’admirer de beaux poissons de mer. Ceux que je vends dans mon magasin. Fraicheur assurée. Satisfaction cliente assurée. Renommée assurée…

Une fois le tour fait, les portes s’ouvrent, elle pénètre dans la galerie marchande. Stop. J’ai un ours rouge (oui oui c’est sa couleur naturelle), de 3 m au garrot, qui jongle avec des balles de toutes les couleurs. Magnifique. Je suis le seul au monde à posséder un tel phénomène. Que c’est valorisant pour moi de lui montrer. Et elle aura une très bonne opinion de mon centre commercial. Dynamique, innovant, au service de ses clients. Et oui les courses, c’est chiant alors autant que ce soit un plaisir.

Enfin, elle peut rentrer dans la magasin pour faire SES courses. L’UNIQUE RAISON pour laquelle elle est venue dans mon magasin.

Quand je prends cet exemple en réunion avec des clients, je me fais traiter de fou. Et je suis d’accord avec eux. C’est complètement anti consommateur comme approche.

Ma réponse vient après une bonne minute de silence : Alors pourquoi, oui pourquoi le faites vous sur internet ?

  • « Bonjour vous êtes bien sur le site Monsitedotcom » Cliquez pour entrer.
  • Bonjour vous voulez la version française ou anglaise ? Bonjour vous etes sur la version française de monsitedotcom ! Cliquez pour entrer.
  • Bonjour, vous etes sur le site FullFlashdotcom. Nous avons pleins de belles choses à vous proposer. Promenez vous de page en lien pour les découvrir. Débrouillez vous pour trouver ce que vous cherchez quoi!!!

Il faut être centré sur le consommateur. Le client. Et se demander à chaque fois :

  • Qu’est ce que je lui apporte ?
  • Quelle valeur ajoutée va t il retirer de sa venue sur mon site ?
  • Comment faire pour que ça me rapporte ?

Toute une philosophie !

Bruno

Vous pouvez lire le cluetrain manifesto qui date et est toujours d’actualité.

J’ai du mal à y croire

Jeudi 22 janvier 2009

Si je comprends cette information :

L’efficacité des publicités sur le web mesurée

Selon une étude rendue publique hier matin et réalisée par le SNPTV (Syndicat national de la publicité télé) et le cabinet Alenty, une bannière de publicité sur un site internet est vue en moyenne quinze secondes par un internaute. Toujours selon cette étude, les sites définis comme médias sont largement au dessus de la moyenne (+40 %). En clair, une bannière de publicité sur un site médias est vue pendant environ 20 secondes par un internaute. Cette méthode innovante mise en place par Alenty consiste à placer un mouchard sur les bannières de publicités étudiées afin de mesurer le temps réellement passé sur un site ou une page web par un internaute et du coup sa sensibilité à la publicité qui s’y trouve. Le cabinet a choisi trois indicateurs: à savoir le nombre de publicités effectivement vues, la durée moyenne passée sur les pages avec publicité, et enfin la durée de la visibilité du message.

Cela veut dire qu’afficher une banniere signifie que l’internaute la voit obligatoirement.
J’ai du mal à y croire. Et vous ?

Bruno