LinkedIn n’est pas une base de données, c’est une base relationnelle

We build RelationshipsJe vous propose un test. Modifiez votre adresse de contact sur votre profil LinkedIn avec une adresse piège. C’est à dire une adresse unique, identifiable et destinée uniquement à votre compte LinkedIn.

Créez une adresse type LinkedIn@gmail.com ou @yahoo.com ou chez n’importe quel fournisseur d’adresse email. Si vous êtes propriétaire de votre nom de domaine, créez en une dédiée linkedin@votredomaine.com. Petite astuce pratique, si vous avez une adresse chez Google (donc gmail), vous pouvez créer autant d’adresses email unique en ajoutant un mot précédé du signe + de la façon suivante : votre adresse email normale monnom@gmail.com devient monnom+linkedin@gmail.com. L’adresse devient unique et gmail sait qu’elle vous appartient et ne tient pas compte du signe + et de ce qui suit. Vous recevez donc normalement tous vos messages sur votre adresse monnom@gmail.com.

Tiens, je me suis fait pirater mon adresse email !

Maintenant que vous disposez de ce piège sur LinkedIn, vous allez vous rendre compte que vos contacts – ceux que vous avez intégrés dans votre réseau et ceux que vous avez acceptés suite à une demande – confondent largement leur carnet de contacts dans lequel vous figurez avec une base de données lambda !

Vous allez recevoir quelques nouvelles newsletters qui vont débarquer sans prévenir. Vous allez certainement vous demander – et vous aurez raison – « pourquoi diable je reçois cette p… de newsletter à laquelle je ne me suis jamais inscrit !?!!?? »
Je vous donne la réponse : c’est votre nouveau contact LinkedIn qui fait une extraction de son carnet pour l’importer dans sa base de données d’abonnés à sa newsletter. Et comme le cadre de cette « conversation » est BtoB, la loi LCEN n’impose pas que vous donniez explicitement votre accord pour recevoir toute cette magnifique et hyper ciblée communication.

Moi aussi je fais pareil et pas comme « eux »

Avant que vous me sautiez à la gorge pour m’insulter, je ne vous cache pas que j’exporte moi aussi mes contacts pour les intégrer dans une base relationnelle (oui, je n’ai pas dit base de données) avec 2 différences substantiellement importantes.

Avant de vous détailler les 2 différences notables, je réalise cette extraction pour engager la conversation avec mes contacts (dont toi qui lit cet article ?). C’est à dire que je n’envoie pas une newsletter d’informations liés à mon activité professionnelle. J’envoie des invitations à l’occasion de ma présence sur un salon ou un évènement – j’offre alors la possibilité d’avoir une interview vidéo gratuite sous ma casquette Locita – ou récemment quand j’ai lancé un groupe sur LinkedIn (Digital Marketing Keys). J’envoie un contenu pour engager une discussion, pas pour générer du trafic sur mon site.

Une base de données relationnelle

C’est pourquoi la dénomination base de données relationnelle me semble bien plus adaptée que base de données qui sous entend trop une approche promotion, commercial, mass email …

Pour bien m’inscrire dans cette démarche, les 2 différences notables de mon utilisation sont :
– Je n’intègre pas unilatéralement ces contacts dans la base des abonnés à la newsletter de Consonaute
– chaque fois que je m’adresse à eux, je précise toujours et dès le début du message que nous sommes en contact sur LinkedIn, fournissant directement la raison de la présence de leur adresse email dans ma base d’envois.

Résultat de votre test de piège sur LinkedIn

Alors, que donne votre test avec votre adresse piège ?

On en parle ici dans les commentaires, sur Facebook, sur LinkedIn, sur Twitter, sur Google +

Crédits photo : Fotolia, banque de photos, d’images vectorielles et videos libres de droits

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